mardi 5 mai 2015

Qui es-tu Alaska ?, John Green

« Miles Halter a seize ans et n'a pas l'impression d'avoir vécu. Assoiffé d'expériences, il décide de quitter le petit cocon familial pour partir loin, en Alabama au pensionnat de Culver Creek. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les premières fois. C'est là aussi, qu'il rencontre Alaska. La troublante, l'insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young. Qui es-tu Alaska? est LE roman de l'adolescence: les amitiés fortes, l'amour, la transgression, la soif de connaissance et la fondamentale quête de sens. La vie explose dans ce livre qui fait rire et fondre en larmes l'instant d'après et qu'on voudrait ne jamais finir. »

Mon deuxième John Green, mais le premier dans mon cœur.

« Qui es-tu Alaska?» n’est pas une histoire d’amour entre un homme, une femme, ou encore un peuple avec un pays.

Non. Même si l’Alaska c’est trop wao et que j’adorerais y aller de mon vivant : ce livre ne parle de l’amour d’un pays, d’une contrée.

Il parle d’une fille, qui s’appelle Alaska (« Aaaaah d’accord ! ») et d’un mec qui s’appelle Miles. Sinon y a aussi Chip (pardon « le Colonel » plutôt), Takumi et Lara.

Miles, à l’aube de ses seize ans a décidé d’aller en pensionnat au lycée Culver Creek, en Alabama et de quitter sa Floride natale et ses « quelques », « peu » et même en un sens « inexistants » nombreux amis et sa famille.

Le voilà parti en quête du grand « Peut-Etre »…

Pendant sa scolarité il rencontrera le Colonel, Takumi, Lara mais aussi et surtout ; Alaska.

Alaska, la jolie fille aux formes généreuses, qui aime la poésie, piocher des livres dans la « bibliothèque de sa vie », mettre en place des « blagues » avec le colonel, grande féministe mais aussi emprunt a beaucoup de mystères...

Ayant lu nos étoiles contraires en me disant « bon, ça va être un truc d’ado pré-pubères j’le sens. » en effet ça l’était, mais ça se lisait super bien, avec addiction (une addiction de bouquins d’amour etc quoi… Pas une addiction à la Gillian Flynn ! – Cette addiction-là n’est pas détrônable !)

JE PEUX DIRE que, « qui es-tu Alaska ? » c’est un peu pareil mais en beaucoup, beaucoup mieux.

Je me suis beaucoup plus attachée aux personnages, à l’histoire et m’y suis plus retrouvée en tant d’adolescente (au fond j’le suis encore un peu – 21 ans ça va !) au niveau des questions qu’ils se posent, les émotions traversées etc...

Pour le personnage d’Alaska par contre j’étais un peu entre deux sentiments … En effet son côté fille mystérieuse, que beaucoup aiment bien, un peu décalée m’as bien plu. Cependant son côté allumeuse style « t'es mignon mais j’aime mon mec » j’me disais mais putain ta gueule et choisi ! Elle m’énervait un peu pour ce côté « je maîtrise tout » mais en même temps je capte pas que j’peux faire du mal aux autres.

Tout comme le fait qu’elle dise qu’elle ait trouvé une copine au Colonel et qu’elle en trouvera une à Miles… J’me disais, mais occupe-toi de ton cul merde ! Trop en mode je suis la princesse de la ville, pousse toi je passe !

MAIS BON, dans le livre on sent que les personnages éprouvent eux aussi cette ambivalence de sentiments à l’égard d’Alaska ! Donc je me réconforte en me disant que j’ai bien cernée le personnage et que John Green écrit foutument bien même si ses romans ont cette allure un peu « romans pour ados ».

Ce roman m’as d’ailleurs beaucoup fait penser au film le « cercle des poètes disparus » de Peter Weir.

Ce roman c’est aussi purement est simplement une histoire sur l’amitié, l’amour, la loyauté, la confiance, les rapports humains quoi ! C’est aussi l’essai désespérer de comprendre, de cerner Alaska… Mais au fond le fait d’essayer de cerner « L’autre » avec un grand « L » (ou un grand « A » au choix…)

« Il croyait les tiroirs égaux devant l’Eternel et les remplissait du premier truc qui voulait bien rentrer dedans. » p 32

« Et rêver l’avenir permet de continuer, sauf qu’on ne passe jamais à la réalisation. On se sert de l’avenir pour échapper au présent. » p 109

« Alors je suis retourné dans ma chambre et je me suis écroulé sur mon lit, en me disant que si les gens étaient de la pluie, j’étais de la bruine et elle, un ouragan. » p 170


En bref « qui es-tu Alaska ? » c’est une belle histoire, une histoire de vies qui se croisent, se rejoignent, de mystère, d’amitié, d’amour…

Un livre lu en 3 Jours, avec de beaux passages qui m’ont fait voir John Green d’une façon différente du cliché dont je l’avais entouré malgré moi, « l’écrivain qui écrit des trucs vus et revus pour ados. »


J'ai vu que le film sortira d'ici 1 an aux Etats-Unis ! Pendant ce temps à moi "La face cachée de Margo" dont le film sortira en Août 2015 si je ne me trompe pas ! John Green tu m'as eu !



Note Babelio : 3/5

mercredi 8 avril 2015

L'étrange disparition d'Esme Lennox, Maggie O'Farrell

"Depuis soixante ans, le monde l’a oubliée et sa famille ne prononce plus son nom. Esme Lennox n’existe plus. Mais quand ferme l’asile où elle vivait recluse, la vieille femme réapparaît brusquement. Au bras de sa petite nièce, Esme découvre une Écosse moderne peuplée de fantômes… qui réveille, sous le silence des années, les secrets inavouables d’une vie volée."


Le livre qui jongle entre les époques, les personnages et qui, malgré tout, ne nous perds pas.


Au début de ce livre j'ai été étonnée et perturbée par la façon d'écrire de l'auteur. 

En effet, on passe d'une histoire de personnage à l'autre, d'une époque à l'autre, on ne sait d'ailleurs pas forcement tout de suite de qui il s'agit, bref, on est un peu perdus!

Cependant je me dois de reconnaître, une certaine prouesse littéraire de l'auteur, car, malgré tout, on suit le fil de l'histoire, au fur et à mesure on raccroche les "morceaux" et on comprends doucement, sans problèmes où il veut en venir, quels sont les protagonistes de l'histoire et quelle est l'histoire racontée !

Ce livre m'as fait penser plus à un film qu'a un livre. Je m'explique. Il n'y a pas de chapitres, pas de d'indicateurs de changement d'époque, de personnages, juste un à deux sauts de lignes.

En effet les faits se déroule sous nos yeux, le lieu prend forme, les personnages se dessinent .. Puis tout à court, on voit trois petits points au bout d'une phrase (même pas finie parfois !), une ligne est sautée et HOP nous voila plongés dans une autre époque, avec d'autres personnages (bien sur tous en lien) ou les même mais un coup plus jeune, un coup plus vieux.

Ces allés-retours quasi-constants nous donnent des indices, quant au pourquoi de hospitalisation (tragique) d'Esme, des indices sur la relation qu'entretient Iris avec sa famille, son frère Alex .. Pour ne citer que cela.

Ce roman peut presque être apparenté à un policier, ou même un thriller ! (Sans en être un, et là est la subtilité et le génie de l'auteur : on ne sait pas dans quel case le mettre !)

Pour finir sur une fin à couper le souffle. La dernière page tournée, on en veux encore, presque (carrément) frustré.


"Lorsque sa grand-mère tire sur le mouchoir, il se déplie, tombe sur ses genoux, et Iris s'attend presque à en voir jaillir toute une série, noués les uns aux autres." p 60




Note Babelio : 4/5

lundi 16 mars 2015

La vie devant soi, Romain Gary



"Signé Ajar, ce roman reçut le prix Goncourt en 1975.
Histoire d'amour d'un petit garçon arabe pour une très vieille femme juive: Momo se débat contre les six étages que Madame Rosa ne veut plus monter et contre la vie parce que "ça ne pardonne pas" et parce qu'il n'est "pas nécessaire d'avoir des raisons pour avoir peur". Le petit garçon l'aidera à se cacher dans son "trou juif", elle n'ira pas mourir à l'hôpital et pourra ainsi bénéficier du droit sacré "des peuples à disposer d'eux-mêmes" qui n'est pas respecté par l'Ordre des médecins. Il lui tiendra compagnie jusqu'à ce qu'elle meure et même au-delà de la mort."


Je vous retrouve pour une nouvelle chronique (décidément ça y est elle revient petit à petit en vrai ! : et oui je reviens petit en petit !)

Une chronique sur "La vie devant soi" de Romain Gary que j'ai lu (encore) dans le cadre du challenge "Le Coup de Cœur Littéraire" (tuveuxsavoirdequoijeparle?cliqueici!). Et si tu as envie de voir mes autres chroniques sur les autres livres que j'ai lu dans ce cadre  : rendez-vous sur la page d'accueil du blog, tu regardes à gauche de ton écran et tu verras (sous tes yeux ébaillis) la rubrique "Quesktu cherche là dis?" puis tu clique sur la rubrique "Coup de Cœur Littéraire" !

Passons au livre s'vous plait marci !

Oui on passe au livre. Tout au long du livre on suit "Momo" ou "Mohammed" mais il préfère "Momo" alors on va dire "Momo" qui nous conte, avec ses mots, sa vie d'enfant.
Momo est accueilli chez Madame Rosa, une ancienne prostituée juive, qui accueille chez elle des enfants de femmes prostituées ne pouvant pas s'en occuper. En échange de quoi les parents, famille ou proches parents envoient à Madame Rosa dans la plupart des cas de l'argent pour subvenir aux besoins des enfants. 

Au début j'ai eu du mal à accrocher au roman.

En effet la façon de parler de Momo (qui est en fait le narrateur tout du long du livre) à la fois enfantine et "adulescante". On sens qu'il cherche à comprendre la vie, le monde, à travers les adultes qu'il rencontre. On le sens car il reprend des termes que les adultes autour de lui disent. Tel que "les femmes qui se défendent" ou encore "Michel qui avait eu des parents vietnamiens et que Madame Rosa n'allait pas garder un jour de plus depuis un an qu'on ne l'avait pas payé.".
On le voit aussi dans le sens inverse qu'il s'approprie des termes dans l'oralité et se les approprie sous une forme qu'il pense juste au début du livre puis qu'il corrige plus tard dans le livre (puisque qu'il grandit tout au long du livre) tel que "proxynète" plutôt que "proxénète" ou encore "inadopté" au lieu d'"inadapté". On sens qu'il prend pour "argent comptant" ce qu'on lui dit, ce qu'il entend pour ensuite se forger son avis mais sans regard critique. En tout cas au début du livre.
Ce qui, bien évidemment fait le lien avec le fait qu'il est enfant, et qu'un enfant justement prend pour argent comptant ce qu'on lui dit et qu'il se forge à travers la parole de l'adulte !
Mais un enfant qui ne l'a pas été totalement et à du grandir très vite ("Je n'ai jamais été un bébé, j'avais toujours d'autres soucis en tête." (p 209) ).

Sincèrement j'ai vraiment accroché à ma lecture qu'a partir de la page 150 environ ce qui équivaut au milieu du livre.
Je l'ai continué car je participe à ce challenge "Coup de Cœur Littéraire" et que dans ce cadre nous sommes et serons amené à donner notre avis sur ce livre et à en ressortir des questionnements et qu'il est donc important pour moi de poursuivre mes lectures même si elles ne me plaisent pas forcement ! CEPENDANT j'ai aimé la deuxième partie du livre. La réflexion que je me suis faite c'est : enfin il se passe des choses, enfin j'ai envie de tourner les pages. (Sans spoiler) et à m'attacher à Momo, tout simplement et à tout les personnages qui gravitent autour de lui.

Ce livre c'est avant tout l'histoire d'une recherche identitaire (et d'amour et de relations humaines)
Celle de Momo. Musulman, pas musulman ? Madame Rosa une sorte de mère adoptive ? Et ma vraie mère c'est qui, elle est où ? Et mon père ?
Ce qui se traduit par sa volonté de connaitre ses origines. Il se pose également des questions sur son âge car comme il le dit il n'est pas "daté" car il ne dispose pas au début du livre de sa date de naissance et madame Rosa lui a elle même donné un âge.  il dit d'ailleurs "Il y avait une date mais c'était seulement le jour où elle m'avait pris en dépôt et ça ne disait pas quand j'étais né." (p 73)

Ce qui m'a intrigué également c'est le fait qu'il semble s'adresser directement au lecteur en disant par exemple "je crois que vous savez" etc .. MAIS à la fin du livre insidieusement on se rend compte qu'il ne s'adresse peut-être pas au lecteur ;) .. Oui je suis le suspense incarné.

Autre chose : J'ai beaucoup aimé la note d'humour que nous communique Momo concernant la différence de religions, d'origines etc .. et des représentations qui gravitent autour de tout cela dans nos sociétés. Deux exemple pour illustrer mon propos : "Merde, merde et merde, les juifs pleurent toujours entre eux, Madame Rosa, vous devriez le savoir. On leur a même fait un mur pour ça. Merde." (p 168) ou encore "[...] devant la porte de Monsieur Charmette qui était français garanti d'origine et qui pouvait se le permettre." ( p 201) ou encore : "Pendant longtemps, je n'ai pas su que j'étais arabe parce que personne ne m'insultait. On me l'a seulement appris à l'école." (p 12)


Comme d'habitude je clôture mon article avec deux de mes citations préférées :

"Je crois que c'est les injustes qui dorment le mieux, parce qu'ils s'en foutent, alors que les justes ne peuvent pas fermer l’œil et se font du mauvais sang pour tout." p 39

"Je tiens pas tellement à être heureux, je préfère encore la vie." p 90

Note Babelio : 3/5

lundi 2 mars 2015

Rien ne s'oppose à la nuit, Delphine de Vigan

"Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre.

Aujourd'hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant d'autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence."

Un livre qui a beaucoup fait parler de lui, ce genre de livre qu'il "faut avoir lu".

En effet c'est ce genre de livre, du moins c'est ce que moi j'ai pu entendre dans mon entourage ! Ce qui met la barre haute en débutant ma lecture.

Un livre que j'ai mis du temps à lire car j'ai été assez prise moralement par mon stage et plus amplement ma formation depuis Janvier et ça a quelques peu mis à mal mon envie de lire, et ma joie de vivre ! mais PAS-SONS ! maintenant je suis là et on parle de "Rien ne s'oppose à la nuit" de Delphine de Vigan.

Pourquoi qu'tu l'as lu c'livre ?

Et bien je ne l'ai pas lu par hasard pour être totalement honnête. En effet ce livre fait parti de la sélection de romans proposés dans le cadre du "challenge" , le "coup de cœur littéraire" (clique si tu veux lire l'articleoùj'expliquetoutsurtoutsurcechallenge !)

Et y t'as plu ou pas dis ?

Tantôt oui, tantôt non, mais au bout du livre, une fois la dernière ligne lu, je peut dire que "Tantôt oui" !

En effet j'ai aimé l'approche de l'auteur de narrer l'histoire de sa mère, son histoire, avec chronologie tout en rythmant le tout avec des chapitres nous parlant de l'exercice même d’écriture, sa pratique ! 

En effet elle nous dépeint sans détours ses difficultés, ses doutes, ses renoncements .. Et j'ai trouvé ça très chouette de parler de tout ça sans tabous et de ne pas juste publier un bouquin "parfait", sans indices nous montrant la dureté du travail d'écrivain !

Je me suis sentie proche de l'auteur, pour moi elle nous dit: "je ne suis pas parfaite, je n'ai pas confiance en moi à 100%, j'écris pas sans douter, moi aussi je rature, moi aussi j'ai peur de l'échec." Rien que pour ça bravo, et merci du partage. Le partage de tout ça, ce qui est très personnel d'après moi, si ce n'est plus que l'histoire elle même.

Et l'histoire, qu'est c'que ça raconte hein ?

Delphine nous livre le fruit d'un travail titanesque, un travail de recherches, d'entretiens, d'interviews avec tout les membres de sa famille, pour recueillir des souvenirs, des informations sur sa mère. Afin de retracer son histoire et surtout répondre aux "pourquoi".

Sur l'histoire en elle même je n'ai pas vraiment envie de m'y appesantir car d'autres le feront mieux que moi et je n'ai pas envie de spoiler qui qu'ce soit.

Une chose : si je n'avais pas du le lire dans le cadre d'un "challenge" je ne l'aurais sans nul doute jamais lu de moi même.
Suis-je contente d'avoir pu le lire ? Oui rien que pour la prouesse du travail de l'auteur et du partage de sa vie, sa vie de famille et les "couilles" qu'elle a eu d'écrire sur les siens.
Et les autres "couilles" (si déjà) d'avoir témoigné sans détours et tabous des difficultés du travail d'écriture.


"Ecrire sur sa famille est sans aucun doute le moyen le plus sûr de se fâcher avec elle." p 220


Note Babelio : 3/5

lundi 26 janvier 2015

Le Jardin d'Hiver, R. Dillies et G. La Padula

Une BD sympa qui nous parle de routine, de la vie qui passe sans que rien ne se passe. Jusqu'au jour ou un événement vient à rompre la monotonie.

Des gouttes d'eau tombent du plafond de Sam.
Il décide alors d'aller voir son voisin du dessus afin de régler ce problème.

Seulement voila, son voisin du dessus n'est autre qu'un gentil petit vieux, qui, a peine la porte ouverte prend Sam pour son fils. Si bien qu'il n'arrive pas à parler de la vraie raison de sa venue. Il finit par s’enfuir sans un mot.

Puis le problème prend de l’ampleur, les gouttes continuent à tomber du plafond de Sam. Et il faut un sceau plus grand ..

A côté de ça Sam pense à ce petit vieux, si content de revoir son "fils" .. Mais aussi au fait qu'il s'est enfuit sans un mot pour le veillard, lui qui est si seul, si triste .. S'en veux-il ?
Il se demande d'où peut bien venir la fuite, tout pour éviter de penser à ce personnage, l'ayant accueilli si chaleureusement.

Cela en devient une véritable obsession !

Une BD qui aborde sans qu'on n'y fasse vraiment attention une multitude de sujets en rapport avec les relations humaines et la vie tout bêtement,

On souhaite parfois avoir un type de relation toute particulière avec une personne mais finalement les choses se passent autrement et d'autres personnes viennent s'ajouter à l'équation !
Pour que finalement tout s'accorde et nous rende heureux ! 
Pas de règles, pas de normes, pas de pré-établis au bonheur.

Pour conclure, ce que je retiens de cette lecture et de ce moment de réflexion en images c'est que la solution à nos soucis est bien souvent devant notre nez et que quand tout nous semble perdu il a toujours possibilité d'être heureux et de saisir les possibilités de l'être. Et cela peut passer par un bonheur fait d'inattendus et partagé avec des personnages "non attendues" ! 

Qu'il soit en nous et nous habite, qu'importe sa forme, voila le plus important.

Note Babelio : 4/5

lundi 12 janvier 2015

La petite mort, Davy Mourier

"La petite Mort est un enfant presque comme les autres. Sauf que plus tard, il devra reprendre le travail de Faucheuse de son père.
Ce qui tombe mal, c'est qu'en vrai, la Petite Mort veut être fleuriste."

Une BD originale, pleine d'humour noir et de génie !


Cette BD fait partie des BD que j'ai choisi à la bibliothèque afin de palier à ma panne Livresque !
Ayant beaucoup entendu parler de cette BD, quand je l'ai vu j'étais : Oh yeeeeeees ! Trop bien !

J'aime beaucoup l'humour noir et je connaissais déjà Davy Mourier !

Davy a eu l'excellente idée d’allier à sa BD un système de "Flash code" (Il faut télécharger une application etc : tout est expliqué au début de l'ouvrage !) qui permet de "Flasher" avec son smart phone certaines pages de la Bande dessinée ce qui nous oriente vers des pages internet crées pour la BD ! Il y a même un jeu vidéo crée autour de cette BD ! C'est un véritable travail autour de la lecture, de son approche .. Davy Mourier l'a rendu ludique, interactive ! (Ce n'est peut être pas le premier à avoir fait ça mais pour ma part c'est ma première lecture "interactive" utilisant la "réalité augmentée" !)

Le personnage crée par le dessinateur est parfait, juste et toutes les planches de la BD révèle "la petite mort" et nous en apprend un peu plus sur elle tout en déroulant avec humour sa vie et son évolution vers la vie adulte !

Alors que l'humour est l'un des maître mot de la BD, il n'y a pas que ça. On parle "sans en parler" dirons nous hihi, de sujets bien plus profonds que ce que l'on pourrait penser au premier abord. On ne reste pas en surface, il y a de l'humour oui, mais il a de la réflexion aussi. On sent donc le travail fourni a la réalisation de cet ouvrage.
Des sujets comme la vocation, la différence, l'amitié, le rapport filles-garçons sont abordés. Et j'en oubli certainement.
Je pense que si je relisais cette BD il est possible que je trouve encore d'autre sujets de fonds traités par celle-ci.

Je souhaite d'ailleurs souligné le génie et les compétences certaines de Davy Mourier pour évoquer avec ci peu de mots, sans approfondir, des sujets comme ceux-ci.
La est le talent, en mon sens d'un dessinateur, d'un auteur ou encore d'un réalisateur.

- Mode groupie ON - Et sinon il y a une petite préface d'Alexandre Astier et : J'adooooore Alexandre Astier et suis une grande Fan de Kaamelott ! - Mode groupie OFF -

Donc, après cet article très brouillonnnnnnnnnnnnnnnn, je vous invite vivement à lire "La petite mort" parce que c'est à lire et à relire ! Pour les amateurs de BD, d'humour noir, de génie et d'inventivité ! :)





Pour celles et ceux qui ne le savent pas le Tome 2 est dans les BACS depuis Octobre 2014 et j'ai hâte d'avoir l'occasion de le lire !








Note Babelio : 5/5
Oui oui 5/5 car ça les vaut amplement !

mardi 6 janvier 2015

L'outremangeur, Ferrandez/Benacquista



 "Richard Séléna est un super-flic dont la réputation n'est plus à faire. Il a pourtant un gros problème dans l'existence. Il pèse 160 kilos. Son cardiologue ne lui donne que deux ans à vivre, sa thérapie de groupe le laisse muet. Il dévore tout ce qui lui tombe sous la main pour calmer son désespoir.
Quand il rencontre la belle Elsa, Séléna lui impose un jeu troublant dont lui seul connaît la règle. Tout le monde à droit à une seconde chance."

Une BD lu pour soigner ma panne de lecture de la fin décembre début janvier !
Et ça a .. bien marché !

D’habitude je ne li pas vraiment de BD ! J'ai bien lu comme beaucoup de gens les Tintins, les Ducobu, les Titeuf .. Bref des livres Jeunesse en tout cas ! Je ne me souviens pas avoir lu des BD de genre plus "adultes" disons ça comme ça (car je pense que je me replongerais facilement et même avec envie dans des livres Jeunesse maintenant que j'ai re-gouté à la BD !

Pour cette lecture j'avais besoin de quelque chose qui se lit vite, de visuel (Avec la BD c'est nickel hein forcement !) .. En bref quelque chose qui me sorte de cette foutu panne de Lecture !

Aussitôt dit (aussitôt pensé plutôt !) aussi tôt fait ! Nous voila parties entre copines à l'une des Bibliothèque de notre Ville ! 

Arrivée à la section BD je savais vers quoi il fallait que j'aille, ou plutôt vers quoi j'avais envie d'aller (c'est déjà pas mal Haha !) ! Il me fallait des BD qui me faisaient envie en terme de dessins, des BD qui m'intriguent, en BREF des BD qui me donneraient envie de lire à nouveaaaaau de façon régulièèèère !

Et PAF je me suis donc retrouvée avec "l'outremangeur" en mains.

J'ai lu cette BD en une 30ène de minutes. L'histoire est courte mais cela nous suffit et suffit à l'histoire !

J'ai bien aimé l'intrigue qui était .. intrigante (Wao tout ça pour ça Noémie ?) !
Voila voila en fait j'ai pas vraiment plus à vous dire sur cette BD, à par vous la conseiller car elle est sympa et l'histoire est peu commune !

En cherchant la couverture de cette BD sur le Net je suis tombée sur l'affiche du Fiiiiilm ! J'ai été très étonnée de voir qu'une adaptation avait été faite ! Vais-je la regarder ou non ? Nous verrons nous verrons ! En tout cas ce qui est sur c'est que ma curiosité a été piquée !





Les autres BD que j'ai emprunté :

- "La petite mort", Davy Mourier

- "Le jardin d'Hiver", R. Dillies et G. La Padula




Note Babelio : 4/5